🍸Léandre REDOLFI STRIZZOT : du CFAie au Carlton de Cannes 🌟

De l'apprentissage aux coulisses du Carlton, Léandre REDOLFI STRIZZOT incarne la success story d'un jeune professionnel passionné. Ancien apprenti du CFAie de Val-de-Reuil, aujourd'hui barman au Bar 58 de l'Hôtel Carlton à Cannes, il nous dévoile un parcours où ambition et détermination dessinent les contours d'une carrière prometteuse dans la restauration.
🎓Pourquoi avoir choisi l’apprentissage ?
J'ai choisi l'apprentissage parce que je n'aimais pas les cours. J’avais réalisé mon stage de troisième en restauration et ça m’a vraiment plu. Je me suis donc renseigné pour faire un CAP dans ce domaine pour pouvoir alterner entre les cours et les périodes en entreprise. Un format qui était parfait pour moi ! J’ai opté pour le CFAie après m'être renseigné sur plusieurs écoles. La réputation de cet établissement et le témoignage d’un ancien apprenti m’ont convaincu. J'ai donc fait mon apprentissage là-bas. Et franchement, je n'ai pas été déçu. 😄
🚀Quels sont tes projets actuels et futurs ?
Actuellement, je suis reparti sur un apprentissage. Je fais un Certificat de Spécialisation Barman (anciennement Mention Complémentaire) à Cannes au bar 58 de l'hôtel Carlton. C'est un vrai changement par rapport au service en salle. Le bar est un domaine complexe, avec une multitude de nouvelles choses à maîtriser. Malgré cela, mon expérience au Carlton est vraiment enrichissante. Le Sud m'a vraiment surpris, c'est une ambiance unique. L'été promet d'être intense, notamment avec des événements comme le Grand Prix de Monaco et le Festival de Cannes.
Pour l'avenir, j'ai plusieurs projets ambitieux. L'année prochaine, j'ai de grandes chances de partir à Monaco pour travailler soit pour Alain Ducasse, soit pour l'Hermitage Monte-Carlo. Sinon, je pourrais peut-être partir à l'étranger, en Angleterre ou dans un pays anglo-saxon.
🤔Si c’était à refaire, tu ferais la même chose ?
Choisir la voie de l’apprentissage et surtout de la restauration a été l'une des meilleures décisions que j'ai pu prendre ! Si je devais recommencer, je ne changerais pas de métier, ça c'est sûr et certain. Le BP a été très bénéfique mais je ne sais pas si je le referai. En restauration, l'avantage, c'est qu'on n'a pas besoin de diplôme pour y être. Mais avoir des diplômes ; c'est un gros plus sur notre CV et ça facilite l'embauche auprès des grandes entreprises comme le Martinez.
✨Quelle est ta plus grande fierté dans ton parcours ?
Ce qui me rend le plus fier, c'est d'abord les deux diplômes que j'ai pu décrocher. Ensuite, c'est de travailler dans de grosses maisons, des lieux un peu plus prestigieux que des brasseries comme à mes débuts.
✅Quels conseils donnerais-tu aux futurs apprentis ?
Je sais que ça fait peur pour commencer, que c'est compliqué sur les débuts. Mais une fois qu'on se donne la peine et qu'on pratique avec passion et envie, c'est un métier agréable. Il faut la niaque pour pouvoir travailler dans ce domaine. Mais si on aime ce qu'on fait, ça viendra tout seul.
Quelque chose à ajouter ?
Pour les futurs apprentis, je dirais de ne pas hésiter à se rapprocher des formateurs et de la direction. Je sais que ce n'est pas toujours facile d'aller vers les gens, mais une fois qu'on est à l'aise et qu'on connaît mieux son métier, tout devient plus simple et on peut vraiment aller loin.
Mon parcours en est la preuve. Je n'aurais jamais imaginé passer du CAP au BP, puis me retrouver dans le sud de la France, loin de ma famille et de mes amis. Pourtant, c'est exactement ce que je vis aujourd'hui. Et j'ai encore plein de projets pour continuer à évoluer dans de grandes maisons.
J'ai eu la chance de passer par une excellente école normande. Le CFAie, c'était vraiment du haut niveau, surtout quand je compare avec d'autres établissements qui forment au CAP que j'ai pu voir. J’ai assisté à des services dans une école du sud, et la différence était flagrante. Au CFAie, on avait un vrai restaurant d'application et des profs géniaux dans toutes les matières. Je garde un super souvenir de mon passage. D'ailleurs, si je repasse en Normandie, je ferai sûrement un détour par Val-de-Reuil pour remercier mes formateurs et leur dire bonjour.
